lundi 1 février 2010

Un autre départ.

Moins loin. Moins différent. Toronto n'a rien d'exotique. Ce n'est pas un village de brousse sans électricité ni eau courante où des Blancs badigeonnés de crème solaire se promènent à dos de dromadaire. À Toronto, les lumières s'allument et s'éteignent à l'effleurement d'une switch sur le mur, l'eau jaillit à flots des robinets et de la pomme de douche, et la notion de Blanc extraterrestre n'existe pas. Toronto, c'est encore un peu mon monde.

Mais à la fois c'est ailleurs.

Vite, alors: créer un blogue, pour que je puisse à nouveau partager mes découvertes. Mes rencontres. Mes réflexions. Et, surtout, pour ne pas perdre la plume, puisque lorsque j'écris le temps se fige, et n'existent plus que l'histoire, les mots et les lettres sur mon clavier.

Bloguer pour écrire, écrire pour partager, partager pour grandir, et surtout pour ne pas trop s'éloigner. Cinq heures de route, c'est déjà bien assez loin comme ça.

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